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2 mars 2015 1 02 /03 /mars /2015 14:28

Vendredi 27 mars 2015

19H

LA FABRIQUE EPHEMERIDE

Île du ROY

(près de l’églises de LERY tel.06 95 83 28 63)

=====

Le club culturel Joseph Conrad Korzeniowski

 

Vous propose

 

‘’Nous vivons à l’époque d’Auschwitz’’

Adaptation théâtrale inspirée de

‘’Philosophie de la Shoah’’

De Didier Durmarque

 

Interprétée par Jean-Claude Bourbault & Christelle Theuret

Chants yiddish : Christelle Theuret et Karine Yeno.

Nous vivons à l'époque d'Auschwitz

Pour lire un extrait, cliquer sur l'image..

Discussion avec l’auteur au cours de notre repas-partage

 

Participation aux frais :

5€ pour les non-membres

1€ pour les lycéens

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club franco-polonais joseph conrad
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commentaires

Héloïse Jeannette 07/04/2015 11:49

> Cette pièce pointe du doigt notre société où l’homme n’est plus au centre mais est devenu le moyen et non plus la fin. Ce système mis en place avec l’avènement de la révolution industrielle met en avant (et même avant toute chose) la technique. Des rescapés de la Shoah ainsi que des historiens, écrivains, etc., ont trouvé une grande similitude dans la structure de notre système de société capitaliste et les camps de la mort. En effet, le système inscrit à Auschwitz était un modèle parfait de rentabilité au détriment de l’homme. C’est ce que nous retrouvons dans une moindre mesure dans l’industrie actuelle. Cette pièce est un avertissement sur notre situation de prisonnier. Prisonnier car on ne peut sortir du système sous peine d’être considéré comme un marginal et dès lors exclu de la société entière. Cependant, je reste persuadée que cette structure peut muter. On a vu au cours du dernier siècle des progrès en matière de travail avec des diminutions du temps de travail, l’amélioration de ses conditions, l’émergence de la psychologie du travail, etc… Et quand bien même ces modifications auraient étés mises en place dans le but d’une plus grande productivité et donc au service de la technique, elles permettent à l’homme de mieux vivre et j’espère, de reprendre progressivement sa place au centre de la société. Et peut-être qu’un jour l’homme se rendra compte que l’homme est la seule chose importante de l’humanité, la seule à sauver, et qu’il est le seul à pouvoir le faire.
Je ne pense pas que la Shoah soit le domaine réservé de l’historien car les implications relèvent de bien plus que de l’Histoire. Il s’agit ici de crime contre l’humanité, il s’agit d’hommes soumettant et tuant de façon industrielle, en masse, d’autres hommes. Ce fut un génocide et je pense que la Shoah reste un traumatisme de l’humanité car à l’époque personne ne pensait ça possible et aujourd’hui un tel excès de violence reste difficilement concevable. Je me souviens des premières images que j’ai vu des camps de concentration : c’était en 5ième, en cours d’histoire mon professeur nous avait projeté un extrait de « Nuit et Brouillard » le silence était alors presque littéralement tombé sur la salle, un silence lourd et poisseux qui nous coupait le souffle et nous a fait nous sentir sale. Je crois qu’il est important et même nécessaire que tout un chacun se penche sur ce sujet et prenne conscience de ce dont l’homme est capable, de l’atrocité qui sommeille en lui. Il n’y a qu’en faisant cette introspection de l’humanité que l’on peut tenter d’éviter que ça ne se reproduise.
>
> Héloïse Jeannette
>
>
>
> Didier DURMARQUE
> http://didier.durmarque.com/
>
>

Sobowiec 07/04/2015 11:35

La soirée du 27 mars fut un franc succès grâce, entre autres, à une douzaine de lycéens et de deux étudiantes, membres de la troupe des Fontenelles.
La pièce ‘’Nous vivons à l’époque d’Auschwitz’’ fut parfaitement interprétée par Jean-Claude Bourbault et Christelle Theuriet. Après chaque temps fort, Karine Yéno reprenait une douloureuse complainte yiddish qui évoquait l’horreur des camps et des ghettos…
La pièce se termine sur un non-lieu. Le juge qui n’est autre que l’Unique, l’Eternel, finit par ne plus être autorisé à prononcer la condamnation du génocidaire Max Schulz puisqu’il est resté spectateur pendant la mise à mort des sans-défense. Sa faute est donc encore plus grande que celle des criminels…
L’auteur, Didier Durmarque, a pris ensuite la place des acteurs, sur la scène, pour répondre aux nombreuses interrogations.(cf ci-dessous)
Les festivités se sont terminées vers 23H après notre traditionnel repas-partage.

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